On croit connaitre Marilyn Monroe et sa plastique parfaite. Mais sa richesse intérieure est plus touchante encor.
La poésie était son refuge. Son troisième mari, Arthur Miller, disait « Elle était un poète au coin de la rue essayant de réciter ses vers à une foule qui lui arrache ses vêtements ».
Et elle d’écrire dans ses confessions intimes, alors qu’elle était enfermée contre son gré quatre jours durant dans une pièce capitonnée d’un asile où sa psychologogue lui avait conseillé « du repos » : « Oh, les hommes sont en train d’aller sur la Lune, mais ils ne semblent pas s’intéresser aux battements du cœur humain. »