Poésie rédigée la veille des élections régionales de novembre 2015
« Marine, gueule de châtelaine
Mais vraie croquemitaine
De l’âme républicaine,
Je connais ton antienne :
Ta diatribe, ta fredaine,
D’élue antieuropéenne,
La Monnaie Souveraine…
Les idées viles que tu déchaines…
Tu en ponds dix à la douzaine !
L’actualité contemporaine
Cette soirée de novembre faustienne
Au Bataclan en bord de Seyne
Est pour ton parti une aubaine.
Des crétins barbus pleins de haine
Firent une éruption sur la scène
Et tuèrent tout l’monde à la chaine.
Loin, si loin de la guerre Syrienne,
Ces kalachnikof qu’ils dégainent
Rappellent que dans la Géhène
Y’a pas de plaisir, c’est notre peine !
Alors les sondages dans la s’maine,
La peur qui fiche tant la migraine,
Tous demandent « à quand la prochaine ».
Toi, jouant les Samaritaines,
Tu prends des mines de diocésaine.
Tout, pourvu que ton règne vienne !
Mais en amour, tu es une naine.
De ton prochain, tu t’en bats l’aine.
Pour toi, toutes ces âmes africaines,
Devraient être là-bas, à Cayenne,
Pour s’assurer qu’on les détienne
Loin de France métropolitaine.
Et pourquoi pas qu’on les enchaine !
J’en ai marre de cette vile rengaine
Plus malsaine qu’une attaque microbienne.
Révolution copernicienne !
Apprenons aux âmes si vilaines
Comme dit la sagesse tibétaine
Que l’homme n’est pas une mauvaise graine.
Rappelons dans les boites crâniennes
Que le concept de race aryenne
Fut un Waterloo (morne plaine) !
Votons tous Dimanche pour qu’advienne
L’élan de charité chrétienne
Ou cette force surhumaine,
Cet amour à la vertu saine,
Et que dans sa campagne lointaine
Reparte bredouille la chef FN. »